Ce nom vient de mon frère Jim Kelly qui bossait avec le Killimanjaro sound-system. Après sa mort en 1983, j’ai pris le nom de Junior Kelly.
Quand as-tu fait tes débuts dans le reggae ?
J’ai toujours était impliqué dans le reggae mais si je dois dire une date exacte c’est au moment de la mort de mon frère.
Présente nous ton nouvel album Smile ?
C’est facile de se rappeler de tous les mauvais moments de sa vie. C’est beaucoup plus difficile d se rappeler les moments heureux. Et aujourd’hui c’est accentué, on n’a plus le temps, les gens travaillent. Les choses, nous les considérons comme acquises et nous ne sourions pas autant que nous devrions. Le monde est trop sérieux.
Parles nous de ton big tune Let it Grow
La plupart de mes chansons ne doivent pas seulement me concerner, mais également toucher les gens. En tant qu’auteur j’essaie de toucher un maximum de gens avec des sujets universels. Par exemple Let it Grow en JA parlent des problèmes qu’il y a entre les différentes classes sociales. Il y a encore beaucoup de reste de la colonisation. Même encore 2004. Un des problèmes est le fait que certains jeunes décident de laisser pousser leur cheveux et d’en faire des locks. Les familles décidaient de mettre dehors leurs enfants. Tout ça parce qu’ils ont décidé de laisser pousser leurs cheveux et de changer de style de vie. Ils disent : « tu es trop étrange, tu dois quitter la maison ». J’ai vu beaucoup de gens couper leurs locks parce qu’ils n’étaient acceptés par leur famille. Et d’autres ont gardé que leur locks car cela faisait partie de leur personnalité. Cette chanson dit simplement : laisse les pousser.
Parle nous de ton dernier tune Blaze...
Nous sommes l’animal le plus destructeur de la planète. C’est triste. Nous utilisons le plus, nous gâchons le plus, nous détruisons le plus nous détériorons le plus… c’est pour ça que je dis « Blaze » (Flamme), brûle Babylone et ses mauvaises manières.