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Soom T - interview Soom T - interview
27/11/13 - Auteur(s) : Propos recueillis par Ju-Lion; photos On The Roots et O2

La princesse raggamuffin de Glasgow nous accordait un bel entretien il y a quelques mois, dont vous pouvez visualiser des extraits dans le reportage vidéo ici. A l'occasion de sa venue en France pour quelques dates, notamment le 6 décembre au Nantes Dub Club, et le 7 décembre au Massive's Corner à l'Akwaba près d'Avignon, nous vous proposons cette interview en intégralité:

Raconte-nous ton parcours musical.

J'ai toujours aimé chanter. Quand j'avais 9 ans, j'aimais beaucoup la poésie et mon père m'encourageait. C'était un super poète et chanteur. J'ai toujours aimé la musique, c'était ma passion. Quand j'étais très jeune, à l'école, j’enregistrais beaucoup de sons de la radio et je passais le plus clair de mon temps avec mes écouteurs à écouter la musique que j'avais enregistrée. J'écoutais tous les styles de musique imaginables. C'était en moi. J'étais très isolée, je n'avais pas beaucoup d'amis et j'étais toujours seule. Mais les artistes étaient mes amis. C'est eux que j'écoutais.

Quels genres d'artistes ?
J'aimais bien les SWV et les T.O.C. J'aimais aussi la musique commerciale des Etats-Unis : le R&B et la soul. J'adorais Michael Jackson bien sûr. J'ai des origines indiennes et Michael Jackson est une immense star en Inde. J'ai grandi avec ses chansons, il a tenu une place très importante dans ma vie. Puis en devenant ado, j'ai découvert des artistes moins populaires avec mon frère. Des groupes comme Public Ennemy, Rage Against The Machine et surtout Cypress Hill dont je suis devenue une grande fan. Pendant plusieurs années, je n'écoutais quasiment que ça. J'ai aussi pas mal écouté de musique indienne à cause de mes origines. J'ai vraiment écouté de tout.



Tu as un style très original qu'on n'a jamais entendu dans le reggae. Comment le définirais-tu ?
J'espère que les gens le voient comme quelque chose de spirituel car c'est ce que je pense faire. Quand je chante, j'oublie complètement ce qui se passe autour de moi. Je suis connectée avec quelque chose de supérieur et j'essaye de créer une ambiance agréable. Je ferme les yeux et je chante en me laissant aller.

On te voit principalement en sound system...
En France oui, car les gens me connaissent pour mon travail dans le reggae. Mais ce n'est pas forcément ce que je fais le plus. C'est vrai que dans le reggae, je fais exclusivement du sound system, car j'ai commencé avec Mungo's Hi-Fi. On est de la même ville, Glasgow. Mais avant ça, j'ai commencé la musique en 1999. J'ai fait partie d'un groupe de hip-hop pendant 7 ans et on ne faisait pas de sound systems. On jouait dans des salles de concerts et des festivals. On en a même fait en France, à Marsatac par exemple. J'ai aussi fait des trucs en 2003 avec un label de dub qui s'appelle Scape, en Allemagne. J'ai fait des sons avec The Orb et avec plein d'artistes dans l'electro, le rock, le punk. Cela fait seulement 5 ou 6 ans que je me concentre principalement sur le reggae et les sound systems. Le reggae me correspond vraiment. J'aime la vibes consciente, la liberté que l'on a d'être honnête, de dire la vérité sur son état d'esprit. Les gens t'acceptent comme tu es, ils ne te jugent pas. Je me suis toujours sentie à l'aise en sound system, mais j'ai passé ces 15 dernières années à multiplier les genres. J'ai peut-être sorti 45 disques depuis l'an 2000. Donc ça fait longtemps que je suis dans le milieu. Dans le reggae, les gens ont l'impression que je suis arrivée de nulle part, mais ce n'est pas vrai. Je travaille dur depuis longtemps dans le milieu des squats et de la scène punk. J'ai beaucoup évolué dans le hip-hop aussi. J'ai un autre projet aussi qui s'appelle No Step, qui est inspiré de la scène new wave electro à la façon punk.



Comme tu nous l'as dit, tu as des origines indiennes. Est-ce que cette culture t'influence quand tu crées ta musique ?
Beaucoup de gens me disent que je leur fais penser à Supercat et que j'ai une intonation indienne quand je chante. C'est vrai que quand on écoute bien mes mélodies il y a quelque chose d'indien. Ça touche aux techniques vocales indiennes. C'est normal car j'ai été influencée par mes parents qui sont tous les deux d'excellents chanteurs ; ma mère du côté penjabi et mon père du côté musique hindi. Donc c'est une balance. Et j'ai vécu pendant un an en Inde, je suis allé à l'école là-bas. De toute façon, quand je chante, j'utilise mon cœur donc je suis influencée à 100 % par mes racines. On ne peut pas renier ses racines.

As-tu déjà chanté en Inde ?
Oui deux fois. C'était génial ! L'année dernière, j'ai fait une petite tournée là-bas. On est passé à New Delhi, à Mumbai, à Pune et à Goa. J'ai vu ma famille que je n'avais pas vue depuis 20 ans, c'était tellement émouvant. Il y avait mes tantes, mes cousins. C'était dingue.



La spiritualité est très présente dans le culture indienne. Est-ce quelque chose que tu cherches à partager avec ton public ?
Bien sûr. Je ne crois pas que ça ait quelque chose à voir avec le fait d'être Indienne. Je crois que chaque personne au monde, qu'elle soit blanche en France, jaune en Chine, noire en Afrique ou juive en Israel... Peu importe d'où l'on vient, on a tous un esprit et une part spirituelle en nous. Il y en a qui ont déjà atteint un certain niveau d'évolution dans leur spiritualité et d'autres qui se concentrent à suivre cette voix. Par exemple, même si j'ai des origines indiennes, le principal gourou que je suis est le fils de Dieu, Jésus Christ. Je pense que c'est lui qui a appris aux gens à améliorer leurs vies et à surmonter les souffrances, tout comme Bouddha. J'aime bien étudier la doctrine de Bouddha. De voir que des gens qui vivent sur la même planète que moi peuvent être aussi parfaits, ça me donne confiance et espoir que l'on peut vivre dans un monde meilleur. Un monde où les gens comprennent que le vrai paradis est en eux et qu'ils n'ont pas besoin de chercher la sécurité ou d'essayer de se justifier pour ce qu'ils sont. Les gens ont besoin de s'émanciper en comprenant la vérité de notre univers, cette conscience qui est autour de nous à chaque instant. Même quand tu es tout seul dans ta chambre et qu'il n'y a personne avec toi, des milliards de particules conscientes te regardent comme des amis. Et si tu leur demandes de l'aide car tu traverses une épreuve difficile, tu seras surpris de ne pas avoir cru en ces choses et tu te rendras compte que tu as été cynique de ne pas croire au Seigneur, mais en fait ça peut t'aider beaucoup. La foi est en fait le plus beau cadeau du monde.

On a déjà parlé de tes influences, mais tu n'as cité aucun artiste reggae. Est-ce que tu connais quand même cette musique et es-tu influencée par des artistes jamaïcains ?
Pour être honnête, je ne connaissais rien au reggae. Je connaissais juste Bob Marley et les Wailers. Quand j'étais très jeune, je me souviens aussi d'une cassette que j'avais où il y avait Junior Reid, « Listen To The Voices ». J'avais quelques morceaux reggae, mais c'était seulement quelques titres sur des compilations. Je ne me suis jamais concentrée à fond sur le reggae. Parfois j'écoutais des morceaux sans savoir quel style c'était. J'aimais juste le son.



Et maintenant que tu fais partie de la scène reggae, tu t'intéresses plus à la musique jamaïcaine ?
Oui, j'aime ça. Mais quand j'ai commencé, c'était nouveau pour moi. Je me suis rendue compte de la diversité de cette musique. J'ai découvert la culture sound system et le roots foundation. Puis j'ai côtoyé quelques vétérans roots sur des festivals et j'ai découvert de plus en plus d'où venait cette musique. Mais vraiment, quand j'ai commencé à faire du reggae je n'y connaissais rien. J'étais comme une hérétique qui ne connaissait pas les racines de cette musique. C'est pour ça que j'ai créé mon style bien à moi, car je suis arrivée avec une idée complètement différente.

Tu parles souvent de ganja dans tes chansons. Pourquoi est-ce si important pour toi ?
Parce que j'ai eu des problèmes d'hyperactivité et des problèmes mentaux. Et quand j'ai commencé à fumer de la ganja, tout a changé. J'ai appris à mieux me concentrer. Je me suis intéressée au yoga et à la méditation. La weed m'aide à être plus sage je crois. Ça m'aide aussi à me calmer et à faire les bons choix. Au lieu de regarder des films bizarres et de prendre des traitements contre l'hyperactivité, l'herbe m'a appris à faire des choses bien comme le yoga et la méditation. J'ai aussi étudié des livres spirituels. Ces 10 dernières années, ma vie est devenue parfaite après avoir commencé à fumer. Puis j'ai appris plus de choses sur l'herbe. J'ai découvert que notre glande pinéale, c'est notre troisième œil dans le cerveau, est pleine de produits chimiques et de toxines qui viennent de l'eau qu'on boit et des saletés qu'il y a dans la nourriture des supermarchés comme le lait et tous les autres produits. Tout ça s'accumule dans la glande pinéale. Alors que le THC présent dans la ganja empêche ça. Donc je trouve que c'est une très bonne raison pour promouvoir l'herbe auprès des jeunes. Quand je vois ce que les médias promeuvent aux jeunes... Ils disent que boire de l'alcool c'est bien, que prendre de la coke te rend cool... Mais tous ces trucs détruisent ta vie, ton âme, ton entourage, ta famille. Ces trucs-là tuent des gens. La ganja ne fait pas ça. Ce n'est pas un poison. Mais on continue de lui faire mauvaise presse, de cataloguer les fumeurs et tout ça. On préfère promouvoir la cool attitude et aller à l'encontre de la spiritualité et des émotions. Mais on nous enseigne les mauvaises choses. C'est pour ça que j'utiliserai toutes mes forces jusqu'à ma mort pour faire la promotion, et j'utilise le mot « promotion », de la ganja. Si j'avais assez d'argent, je ferais des spots TV pour la ganja en disant : « Fume de l'herbe, ça te rend cool ! », « Fume de l'herbe, ça sent bon ! », « Fume de l'herbe, ça te rendra visionnaire ! ». Si des gens viennent me dire que ce n'est pas responsable, je leur répondrai : « Hey! Pourquoi tu vas pas voir ton premier ministre ou ton président. Regarde ce qu'ils ont fait de ton pays, regarde ce qu'ils enseignent à tes enfants. » Je crois que dire la vérité à propos de la ganja et encourager les jeunes à en fumer est une bonne chose. J'y crois vraiment et je dois rester sur ma position pour affronter ceux qui sont contre. Si on me dit que c'est irresponsable d'inciter les jeunes à fumer, je répondrai que c'est pas plus irresponsable que ce que font 90 % des gens autour de moi quand ils font la promotion du contraire en incitant à se la jouer perso et à ne penser qu'à soi. Je ne fais pas seulement la pub de l'herbe, je dis aux gens d'être aimables, gentils avec les autres, charitables, de ne pas êtres désagréables et méchant avec les autres. Tout ça va t'aider dans la vie. Et je crois que la ganja peut mener à cet état d'esprit, donc j'en parle, ça fait partie de mon message. Et je suis persuadée que si Jésus était là, il dirait exactement la même chose que moi.



Peux-tu nous dire un mot sur l'album « Ode To A Carrott », réalisé avec Disrupt de Jahtari et entièrement dédié à la ganja ?
Oui, on a fait cet album surtout pour rigoler avec des sons inhabituels et des paroles souvent humoristiques. J'ai vraiment apprécié de travailler avec Disrupt et ses sons 8-bits. Quand je lui ai dit que je voulais faire un album entier sur la ganja, il a tout de suite accepté et on a beaucoup rigolé en créant cet album. C'était aussi un moyen pour moi d'exprimer ma passion pour cette plante et de la dédiaboliser un peu en montrant que cela peut rendre créatif et heureux. C'était une sorte d'introduction à un projet sur lequel je travaille en ce moment qui sortira sur mon label Renegade Masters. Ça s'appelle « Dark Side Of The Doob ». Ce sera un peu différent dans les sonorités, mais je suis sûre que ceux qui ont aimé « Ode To A Carrott » aimeront cet album.

Et comment a débuté cette collaboration avec Disrupt et Jahatri ?
Mungo's Hi-Fi les avait invité à Glasgow pour une soirée et Disrupt leur avait demandé si je pouvais venir chanter en guest avec eux. Il m'a envoyé quelques riddims pour que je prépare ça et j'ai découvert pour la première fois des riddims reggae faits avec des sons 8-bit. J'ai adoré ça et après cette soirée, on s'est revus et on a fait différentes choses ensemble. J'ai posé sur des riddims de Maffi pour eux et Disrupt a produit quelques sons pour moi aussi. C'était vraiment cool de bosser avec eux, mais j'ai arrêté aujourd'hui car je souhaite me concentrer sur mon propre label.

Tu as travaillé avec beaucoup de producteurs et de riddim makers. Quelle collaboration a été la plus efficace selon toi ?
C'est sûrement avec Mungo's Hi-Fi, parce que notre collaboration n'a rien à voir avec du business. Quand je chante pour d'autres labels ou producteurs comme Jahtari, on conclut un deal ; on fait des affaires. Bien sûr, on passe des moments à créer la musique ensemble, mais ils font appel à moi parce qu'ils aiment ce que je fais, pas parce que nous sommes amis. Quand on est un artiste très demandé comme moi, il faut faire attention aux histoires d'exclusivité, aux contrats que l'on signe et tout ça, car ça reste du business. Avec Mungo's, je n'ai jamais ressenti ça car ce sont des amis et cette relation d'amitié passe avant tout lorsqu'on travaille ensemble. Tout ce qu'on a fait ensemble a toujours été naturel. Nos collaborations ont toujours commencé par une après-midi banale où je passais juste voir Craig pour manger un bout et fumer quelques joints. Mungo's Hi-Fi c'est vraiment ma famille. Je les aime de tout mon cœur. Quand je ne les vois pas pendant plus d'un mois, ils commencent vraiment à me manquer. C'est important d'avoir des gens comme ça près de soi, car en tant que chanteuse, j'ai eu des expériences très dures avec d'autres producteurs. Vous savez, dans le reggae, il y a beaucoup de gens qui se prétendent « conscious », mais ils ne le sont pas du tout. C'est aussi pour cette raison que j'ai créé mon propre label.



Renegade Masters ?
C'est ça. Renegade Masters, j'ai décidé de créer ce label, car j'ai une profonde philosophie à propos de ma vie, du monde dans lequel on vit, des gens qui m'entourent, de leurs esprits et de leurs âmes. Même si je ne peux pas réellement savoir ce que tu es vraiment, ce que tu vaux ou ce que tu vois, je peux clairement retracer ton esprit car mon esprit est relié à tous les autres. Car tous les esprits sont faits de la même essence. J'ai donc créé Renegade Masters car j'ai réalisé qu'il était important pour moi d'être indépendante. Après avoir travaillé pour d'autres labels et avoir souffert, après m'être décarcassée pour être assez bonne, j'attendais des autres qu'ils soient au même niveau que moi. On juge les autres en fonction de ses propres principes et moi j'ai toujours attendu des autres qu'ils soient gentils, généreux, sincères, mais ça n'a pas toujours été le cas. Donc j'ai parfois souffert en me demandant pourquoi j'avais fait autant d'efforts avec des personnes qui ne pensent qu'à leur propre évolution sans essayer d'aider les autres et sans comprendre la vibes consciente. Ça a été dur. J'ai souffert. Et le Seigneur m'a parlé : « Soom, je te donne toutes les ressources. L'intelligence, le cœur, l'esprit, la foi et la force de créer ton propre label. Et je t'aiderai. Fais tes propres productions. Personne ne pourra y toucher. Tu pourras choisir avec qui tu travailles. Tu pourras même aider d'autres artistes à émerger et leur éviter de galérer comme toi. » C'est pourquoi j'ai créé Renegade Masters. Le but est d'être un peu rebelle, de ne pas suivre les règles. Si quelqu'un te dit que ça c'est du reggae, tu dois le remettre en cause. Si on te dit que c'est du hip-hop, c'est pareil. Être un renégat c'est fuir les règles, créer ses propres règles. Et en faisant ça, tu découvres de nouvelles manières de travailler, de nouvelles directions que personne n'a jamais empruntées. Et par conséquent, tu deviens un maître. D'où le nom « Renegade Masters ». C'est ça la philosophie de ce label. Et je voulais renforcer le message du Seigneur, un message de pureté, de vérité, de compréhension et de prise de conscience. Et maintenant, tout ce que je veux, c'est sortir des disques qui promeuvent la vérité, qui inspirent les gens. Ce label est fait pour parler à l'esprit des gens, il n'est pas fait pour parler aux cerveaux, mais au cœur. Maintenant, je vais distribuer d'autres artistes aussi. J'ai déjà aidé YT à sortir son album, « Revolution Time ». Vous devez surveiller ça sur www.renegademasters.com. Il s'appelle YT et il a aussi son propre label, Sativa Records. YT est génial. Il est tout à fait à l'image de mon label.

Quel est ton rôle dans ce label ?
C'est moi qui l'ai créé. Je donne la ligne directrice. Je me suis donné le titre de commandante. J'ai recruté trois personnes pour m'entourer. Ce sont des amis que je connais depuis toute petite. Par exemple, il y a Martin qui s'occupe des visuels sur les pochettes, les macarons, le site web et tout ça. Il y a aussi Jason, qui gère le côté administratif du label. Moi, je suis plus en charge de la partie musicale et créative. On essaye de bosser tous ensemble pour trouver de nouveaux artistes, mais c'est moi qui décide des sorties qu'on fait.



Tu crées aussi des riddims ?
Oui, j'ai créé quelques riddims moi-même. Mais ils ne sont pas encore sortis. Ils seront sur mon prochain album « Dark Side Of The Doob ».

Quels sont les producteurs français avec qui tu as déjà collaboré ?
Il y en a plein. En ce moment je suis sur un projet avec Tom Fire. Il y a plein d'autres Français avec qui je projette de faire des trucs, mais je ne peux pas en parler car ce ne sont que des projets pour l'instant. Mais ceux avec qui je me sens le plus proche c'est Stand High Patrol. Je les aime beaucoup. C'est ma famille. On a exactement la même vibe. Ils m'ont présenté un gars avec qui je vais très bientôt travailler aussi, il s'appelle Stepart et il a beaucoup de talent. J'ai aussi bossé avec Livity Reggae de Lyon. On prépare d'ailleurs un album roots ensemble qui sortira sur leur label.

Y a-t-il quelqu'un en Europe ou dans le monde avec qui tu aimerais collaborer?
C'est une question très difficile. Mais j'ai rencontré dernièrement Mad Professor et j'ai beaucoup aimé sa vibe. J'aime bien sa musique et je suis sûre qu'on va faire quelque chose ensemble un jour.

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commentaires
le 05/12/13 par Gita
salut, tous mes amis, je voudrais partager mon sentiment concernant les avantages de la méditation. Pourquoi la méditation? Le bonheur et la paix se réfèrent à des états d'esprit. En outre, il ya un autre type d'expérience, ce qui est le plus élevé et est indépendante des objets et des sens du monde. Il est appelé Bliss. BRAHMAKUMARIS offre des cours de base dans la méditation à travers chacun de ses centres répartis dans le monde.

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