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Bob Marley et le Football Bob Marley et le Football
10/03/06 - Auteur(s) : Kingtomou

"Football is a whole skill to itself. A whole world. A whole universe to itself. Me love it because you have to be skilful to play it!Freedom! Football is freedom." (Bob Marley - 1979) (« Le football est une aptitude à part entière. Un monde à part entière. Un univers entier en soi-même. J’aime ça parce que tu as besoin d’être doué pour y jouer. Le football, c’est la liberté ! »). Quiconque a entendu ces paroles mystiques prononcées par Bob Marley, ne peut qu’aimer encore plus ce sport. La vie, sinon l’œuvre du roi du reggae ne saurait être totalement comprise sans évoquer son rapport amoureux et compulsif à la balle. Passion d’enfance commune aux enfants des ghettos de Kingston, seul sujet d’unanimité entre les Wailers et leur entourage, amour du beau jeu argentin et brésilien, ultime distraction pendant son agonie, le football accompagne la vie du « Tuff Gong » (surnom de Bob Marley) jusque dans ses derniers instants. Mais quoi de plus normal qu’une personnalité si universellement appréciée adore le sport le plus populaire du monde? Un ballon et un t-shirt à l’effigie du rasta de la balle ouvrent presque toutes les portes de ce monde. I- Une passion d’enfance du Rude Boy Lorsque Robert Nesta Marley naît en 1945, le football est déjà bien implanté en Jamaïque. Les colons britanniques ont importé le « beautiful game » aux Antilles à la fin du dix-neuvième siècle. Le premier club officiel se crée en 1893, et rapidement d’autres suivent dans les principales villes de l’île, à Kensington, Melbourne, Kingston, Lucas, et à Saint-George. Avant même l’indépendance obtenue en 1962, une sélection nationale dispute des rencontres amicales, principalement contre Haïti et Trinidad & Tobago, voire dans le cadre de petites compétitions régionales comme les Central American and Carribean Games. Le football s’est aussi et surtout développé dans les ghettos des Rude Boys de Kingston, notamment dans celui de Trench town qui voit grandir Bob Marley. La Jamaïque, comme les autres îles des Antilles britanniques, reste majoritairement réfractaire aux sports nobles anglais (cricket, polo). L’amour de la balle comme celui de la musique (rock steady, ska puis reggae) offrent une accalmie dans un univers empreint d’une violence endémique. Dans ses chansons, Bob Marley ne cessera de dénoncer les difficultés subies par ses compatriotes au quotidien. De fait, la Jamaïque est une vraie « poudrière sociale ». Mais, malgré ses appels prônant un retour au calme, Bob ne parviendra jamais à mettre un terme aux tensions régnant sur l’île. Bien loin de l’image paradisiaque véhiculée par le tourisme, la Jamaïque, en particulier la ville de Kingston, est en état d’insurrection quasi permanente. Dans les années 1970, l’île est au bord de la guerre civile, en proie aux rivalités des deux partis dominés par le Premier ministre Michael Manley (PNP, progressiste), et le leader de l’opposition, Edward Seaga (JLP, conservateur). En 1978, Bob Marley réussit, le croyait-on, à célébrer la réconciliation nationale au cours du « One Love Peace concert ». Par son charisme, il permet au peuple jamaïcain de retrouver un semblant de paix. Mais elle ne lui survécut pas, et, aujourd’hui, les ghettos de Kingston sont toujours d’une rare violence. Finalement, pour une bonne partie des jeunes de l’île, football, ganja, reggae, rastafarisme, sont autant de moyens pour s’évader d’une réalité sordide et sans beaucoup d’espoir. Issus du ghetto, les Wailers étaient à l’image de la jeunesse jamaïcaine et trouvaient, dans la musique ou le football, un certain épanouissement. II- Les Wailers, des amoureux du foot en tournée Presque tous les membres du groupe adoraient le foot, mais le plus passionné était Alan " Skip " Cole. Un des meilleurs amis de Bob, il était l’ancien avant centre de l’équipe de Jamaïque. Il passe même pour le meilleur joueur des Antilles britanniques de tous les temps. Ses liens amicaux avec Bob étaient sincères et profonds. Les Wailers profitaient donc tout naturellement de l’influence de « Skip » qui, grâce à son professionnalisme, permettait au groupe de suivre un véritable entraînement quotidien. Chaque soir, après le travail au studio, Marley ne manquait jamais la partie de soccer dans la cour du 56 Hope Road. Les nombreuses tournées mondiales de Bob Marley & the Wailers ont souvent été rythmées en fonction de leur passion pour le ballon rond. Le bus de la tournée était équipé d'une télé pour qu'il puisse suivre les matchs. A chaque étape, des matchs étaient disputés, parfois très sérieusement, contre des équipes de journalistes locaux ou des membres des maisons de disques, voire des petits clubs. En 1980, pour l’ultime tournée, un véritable tournoi fut organisé en marge d’un concert londonien dans un stade indoor près de Fulham, un des quartiers et club de la capitale anglaise. Bob a également joué avec les joueurs professionnels du FC Nantes (cf. photo avec Henri Michel dans le fichier joint), du PSG et probablement avec d’autres clubs professionnels lors du passage des Wailers dans leurs villes. Concerts, répétitions, interviews…tout était programmé pour ne pas manquer les matchs des compétitions importantes. Quand Bob jouait de la musique, le ballon n'était jamais très loin. Il jouait au football presque tout le temps avant un concert, en coulisse ou pendant l’entracte. Et lorsque Bob jouait au football, sa guitare n'était jamais très loin non plus. La musique et le football n'étaient jamais dissociés. En 1978, le « Kaya tour » fut le grand moment footballistique de la carrière des Wailers. Tout fut prévu pour suivre la Coupe du Monde en Argentine, au grand dam des attachées de presse. Cette année-là, le trophée fut soulevé par l’Argentine. Bob était un fervent admirateur du jeu latin. Lors de la tournée, le passage en Amérique du Sud lui permit de rencontrer le joueur argentin Paulo Cesar. Toujours en 1978, l’Argentin Ossie Ardiles fut transféré du côté nord de Londres à Tottenham Hotspur, avec un autre vainqueur de la Coupe du monde : Ricardo Villa. Marley était un grand supporter d'Ardiles et comme cadeau, Rob Partridge, l'attaché de presse d'Island Records envoya un maillot de Tottenham à Bob. Deux ans plus tard, en 1980, pendant la dernière tournée des Wailers, nommée le « Uprising Tour », Bob refusa multiples interviews pour participer aux matches de football. Selon Rob Partridge, pendant la partie anglaise de la tournée, de nombreux matchs furent joués dans un stade en intérieur à côté du terrain de l'équipe de Fulham. Compte tenu de l'amour profond de Bob pour le football, il semble donc logique que le plus grand concert qu'il ait donné se soit déroulé dans un stade de football : le mythique stade San Siro à Milan. Le 27 juin 1980, 100000 personnes ont pu assister à ce spectacle magique. III- Le joueur Bob Marley jouait le plus souvent en meneur de jeu créatif. Très doué techniquement, ses idoles étaient brésiliennes (Pelé) ou argentines (Ardiles, Villa). En amateur du beau jeu, il ne jurait donc que par le football latino-américain, et s’il porta un jour les couleurs des Tottenham Hotspurs, ce ne fut qu’en hommage à Ossie Ardiles. Son cœur battait en effet pour Santos, le magique et mythique club du Roi Pelé. Les qualités de footballeur du Rasta de la balle étaient indéniables. Un des grands spécialistes du football britannique, Danny Baker, qui le vit jouer à plusieurs reprises, assurait avoir vu en lui le talent suffisant pour mener une carrière professionnelle en Jamaïque. A l’époque, les joueurs des Caraïbes avaient peu de chance d’évoluer dans l’ancienne métropole. Mais si le football fut sa grande passion sportive, elle n’atteint tout de même pas le niveau de son amour pour la musique : "I love music before I love football. If I love football first, maybe that a bit dangerous, because the football is very violent. If a man tackle you hard, it brings feelings o' war!" ("J’aime la musique avant le football. Si j’aimais le football d’abord, ce serait peut-être un peu dangereux, parce que le football est très violent. Si un homme te tacle durement, ça te donne des sentiments guerriers!"). Nouvelle prophétie du « Gong »… IV- Sur les circonstances exactes du match de 1977 (ou/et de 1975), la blessure au pied et la fin de vie du King du reggae : tentative d’explication mais la polémique demeure… La légende veut que Bob Marley décéda des suites d’une blessure mal soignée provoquée lors d’un match de football. La réalité est un peu différente, même si elle ne peut être clairement établie. Journalistes français et britanniques se battent encore aujourd’hui pour placer ce tragique événement lors d’un match disputé pendant la tournée européenne de 1977. Pour les Français, Bob s’est blessé au cours d’un match contre la presse et la profession musicale au lendemain d’un concert à Paris, tandis que les Anglais situent le match à Londres contre une équipe de célébrités, à Battersea Park. Danny Baker, commentateur TV bien connu du football anglais, a déclaré être celui qui avait marché sur le pied de Marley lors d’une partie au Parc de Battersea en 1977. Les témoignages de journalistes français ayant participé à ce match de 1977 à Paris (dont un mentionne la blessure de Bob), renforce l’hypothèse qui veut que Bob ait contracté sa blessure au pied, en France. La rencontre a lieu Quai Branly, sur un terrain coincé entre la Seine et l'hôtel Hilton, où les Wailers sont descendus. "Bob jouait comme un pro, Il dégageait une autorité naturelle », raconte un des protagonistes du match, le journaliste Francis Dordor. Jean-Louis Lamaison, journaliste pour Rock & Folk à l’époque, explique : « Le samedi après-midi, nous avions l’habitude de nous retrouver de façon plus ou moins assidue avec d’autres journalistes, comme Philippe Paringaux et Paul Alessandrini, pour jouer au foot. Lorsque Paul a organisé le match avec les Wailers en mai 1977, à la veille de leur concert parisien, il a tout naturellement contacté la bande du samedi. D’un côté, Bob Marley, les Wailers et quelques journalistes de la presse rock, en face, une équipe composée de célébrités. Je me suis retrouvé propulsé arrière droit aux côtés d’un Aston « Family Man » Barret dans une forme physique absolument éblouissante qui a couru pendant 90 minutes. Notre équipe a gagné par 4 ou 5 buts à 0 ! Avec nous, Bob s’est montré sympathique mais discret et très réservé. » Philippe Manœuvre, collègue de M. Lamaison à Rock & Folk, donne des précisions sur ce match de 1977. Il nous apprend que l’équipe composée de célébrités était en fait « l’équipe des Polymusclés : gaillards colosses moulés dans de sémillants t-shirts verts. Cette équipe, constituée de vétérans du show-biz, de la télé et du cinéma, semblait si cohérente et décidée que les rock-critiques se retrouvèrent du côté des Wailers (en trop petit nombre de toute façon). Quelle ambiance ! Profitant des dernières lueurs du jour, une équipe d’Antenne 2 interviewa même Bob Marley. La journaliste : « Monsieur Marley, ne trouvez-vous pas étrange de jouer une musique de pauvres et d’être aussi riche ? » Bob Marley : (dans un survêtement aux couleurs de la Jamaïque, ses nattes dissimulées sous un bonnet de tricot, vacille et répond) : « I am what I am » Puis il s’éloigne et fait une tête. (Flashes, caméras, claps). A 9h pm, les deux équipes prennent place. Bob Marley est ailier gauche. Philippe Paringaux se carre dans ses buts. Paul Alessandrini est mileu droit, Francis Dordor ailier droit, Jean-Louis Lamaison arrière droit. Les Wailers se répartissent au centre et à l’arrière. Equipe hétéroclite que la nôtre ! En face, les Polymusclés semblent de sérieux, voire d’invincibles concurrents. Ca y est ! Coup de sifflet final, c’est la première attaque fermement menée par Paul Alessandrini qui fidèle à sa devise, fonce constamment vers le but adverse. Mais les Polymusclés opposent une défense brutale, sinon cohérente, et très vite Bob Marley voit la balle lui échouer entre les crampons. Finalement, il remonte le ballon le long de la touche, par des jongles, faisant preuve d’une indéniable agilité. On ne peut pas lui prendre la balle ! Alors, le jeu s’organise. Malgré leur démarrage fulgurant, les rockers semblent perdre l’avantage. Family Man Barrett, gros rasta bourru qui marmonne des prières en shootant, va, grâce à Jah, marquer le premier but de la partie à 9h35. Mais cette joie est de courte durée...Bob Marley est blessé ! Visiblement inquiet, il vient à l’arrière, souffrant du pied. Mi-temps. 1-0. Une petite pluie fine s’est mise à tomber, glaçant les innombrables spectateurs de marque (Brenda Jackson, Jennifer Bier, Michel Bourre…). Cette mi-temps voit quelques changements dans les équipes. Jean-Louis « Memphis » Lamaison, Bob Marley et Francis Dordor, épuisés, quittent le terrain. Les Wailers, bien protégés par leurs bonnets de laine et leurs anoraks, ne semblent pas souffrir excessivement de la pluie. Il en va autrement de nos joueurs qui, maculés de boue, vont faire la preuve de cette énergie qui manque si cruellement à nos groupes de rock. Leduc et Alessandrini inquiétent à multiples reprises les Polymusclés, et marquent but sur but. Philippe Paringaux reçoit les compliments de Bob, qui vient lui tapoter amicalement sur le ventre en lui disant « The best »…un comble ! Score final vers 23h15 : 6 à 1…victoire retentissante pour nos amis du rock et du reggae ! » Paul Alessandrini, journaliste à « Rock & Folk » de 1969 à 1978, a rencontré Bob Marley pour la première fois à Amsterdam, en 1976. Il explique : « Bob, complètement « stoned », n’accepta de me parler qu’au moment où j’évoqua le football et notamment l’idée d’organiser un match à Paris. L’interview parut dans le magazine « Rock & Folk ». Paul Alessandrini donne alors une autre version du fameux match de 1977 à Paris, où Bob se serait blessé au pied…ou bien, il parle tout simplement d’un autre match avec Bob que celui dont nous ont parlé Jean-Louis Lamaison et Paul Manœuvre. Il précise : « Le match eut lieu sur un terrain synthétique qui se trouve devant l’hôtel Hilton à Paris, tout près de la Tour Eiffel. Il y’avait quatre ou cinq rock-critiques dans l’équipe des Wailers contre une équipe formée de comédiens, artistes et de Francis Borrelli, président du Paris St Germain à l’époque. Nous avons gagné par 4-0 et je n’ai pas le souvenir que Bob Marley se soit blessé au pied lors de ce match. J’ai réalisé le documentaire sur Bob Marley en 1980 à Kingston. Là encore, nous avons joué au football avec lui dans la cour du studio Tuff Gong. Il ma dit : « Football is music ». Par ailleurs, il paraît établi que dès 1975, l’ongle d’un gros orteil de Bob le faisait souffrir, suite à une blessure contractée lors d’un match à Trench Town, en Jamaïque… Au final, il semblerait que la version la plus crédible soit la suivante : au cours d’un match en 1977, que ce soit à Paris ou à Londres, Bob Marley subit un choc avec un adversaire, ce qui rouvrit une vieille blessure, mal soignée et probablement contractée en 1975 à Kingston. La douleur le contraint à sortir du terrain. Dans un premier temps, Bob consulte le médecin de l’hôtel qui constate que l’ongle a été arraché. Il recommande au chanteur de ne pas marcher le temps que la blessure cicatrise. Mais Marley veut honorer ses contrats et mener la tournée à son terme. Le rythme des tournées aidant, il ne s’était pas trop préoccupé d’une plaie d’apparence bénigne. A Londres, il quitte la scène du Rainbow en boitant bas. Dans les coulisses, lorsqu’il enlève la chaussure, il s’aperçoit qu’elle est pleine de sang…Bob ne s’inquiète toujours pas et c’est seulement deux mois plus tard qu’il consulte un médecin londonien. Celui-ci fait des prélèvements et malheureusement, le spécialiste anglais diagnostique un mélanome assez avancé. Mais attention ! Ce n’est pas sa blessure au pied qui mènera Marley à la mort. Selon la version la plus probable, au moment où Bob s’est blessé à l’orteil, le cancer était déjà présent dans son corps. En fait, la blessure au pied de Bob, en 1977, face aux Polymusclés, a aggravé celle contractée deux ans auparavant, et n’a fait qu’empirer son état général, mais elle n’est pas directement à l’origine de son décès. D’une certaine manière, sans cette blessure au pied, Bob n’aurait pas appris qu’il avait un cancer de la peau. Elle a permis au médecin de détecter que le mal était plus profond qu’un ongle arraché… Sur les causes de la mort de Bob, d’autres rumeurs ont circulé. Bob a affirmé que des profiteurs lui auraient injecté le cancer, d’autres pensent que c’est la CIA qui l’aurait assassiné (en le bombardant de radiations)…. La fin de la tournée est alors annulée pour lui permettre de soigner son pied douloureux. Quoi qu’il en soit, après sa blessure au pied, la thérapie proposée était radicale : l’amputation de l’orteil. Pour certains, Bob se laissa convaincre et subit l’ablation partielle de son orteil dans le mois qui suivait la blessure. Selon d’autres, il s’y refusa pour ne pas enfreindre un interdit de la religion rastafari. Et un jour de 1980, alors qu’il courait dans le Central Park de New York en compagnie de Skip Cole, il s’effondra, évanoui. Cette fois-ci, une tumeur au cerveau fut diagnostiquée, et les pronostics des médecins ne lui donnaient plus que quelques mois à vivre. Sa dernière tournée fut interrompue, et en novembre 1980, il fut admis dans une clinique bavaroise. A ce moment précis, Bob était en phase terminale, à bout de force, chauve et squelettique. Les médecins, Josef Issels en tête, tentèrent alors la chimiothérapie. Presque miraculeusement, son état commença à s’améliorer. Dans cette « Ringberg Klinik », il put ainsi fêter, son ultime anniversaire le 6 février 1981, et visionner avec ses amis Junior Marvin, Seeco et Tyrone Downie une émission dédiée au Roi Pelé. Un dernier bonheur avant l’issue fatale, le 11 mai 1981… 25 ans après sa mort, Bob Marley est partout ! Commémorations en son honneur, sa musique (intemporelle) est toujours aussi populaire, son influence toujours aussi forte. Les produits dérivés à son effigie ne manquent pas. Deux de ses enfants ont mêmes décidés de lancer une marque de chaussures de sport en son honneur ! Le nom de la marque? Bob Marley tout simplement... Les modèles créés sont bien sûr aux couleurs rasta : vert, jaune et rouge. Le modèle Cool Running fait directement allusion au football puisqu'il ressemble étrangement à une basket de foot, les crampons en moins! Le football et Bob Marley, la légende continue… Bibliographie : Stephen Davis, Bob Marley, Editions Seuil, 1992 Francis Dordor, Bob Marley, Editions J’ai Lu, 2003 Stephen Davis, Bob Marley, Lieu Commun, 1991 Margaret E. Ward, Bob Marley, Editions Hors-Collection, 1994 Adrian Boot et Chris Salewicz, Bob Marley, légende rasta, Le Seuil, 1995. Roland Monpierre, La vie de Bob Marley, Editions Caribéennes, 1988 Adrian Boots et Vivien Goldman, Bob Marley, Soul Rebel, Natural Mystic, Eel Pie/Hutchinson, 1981 Net : http://www.bobmarleymagazine.com http://www.artouest.org/web/babylonet/bob_marley/reggae.html http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=culture/20050206.OBS8062.html&datebase=20050206 http://lpdw.free.fr/BobMarley/Entrada.htm http://robertnestamarley.free.fr/footballf.html http://www.jahmusik.net/oldies/marleybio.htm Citations: http://www.bobmarleymagazine.com/interviews/alessandrini.htm http://www.leblogfoot.com/2005/10/bob_marley_touc.html http://paris70.free.fr/marley-foot.htm Liens : http://marleyrudeboy.skyblog.com/.html www.bobmarleymagazine.com/articles/BRAZIL.htm http://www.jahsound.net/interviewes.php?id=25 http://robertnestamarley.free.fr/football/mondialf.htm http://www.bobmarley.com/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Marley Photos de Bob jouant au foot : http://reggae.zw.pl/galeria/bm/pilka/ http://www.postershop.fr/Marley-Bob/Marley-Bob-Football-9907617.html

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