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Baco Records Festival

Dis Ya Time One riddim Dis Ya Time One riddim
15/03/06 - Auteur(s) : Alexandre Lemarie

Que du bonheur ! Pour tous les passionnés de new roots, le Dis ya Time riddim est pour vous ! Dès les premières notes, la mélodie est prenante…Pas de doute, ce riddim one drop sonne juste. En nous présentant sous leur meilleur jour une palette d’artistes de la scène reggae, mélange de valeurs sûres et d’artistes moins connus, ce one riddim album est bien un disque incontournable pour tous les amateurs de reggae.

Dans le sillon de No Guns To Town, Natty King ouvre les festivités avec un nouveau morceau de qualité. Sur un For my people fédérateur, le jeune chanteur reprend d’ailleurs, avec plaisir, quelques paroles du tube qui l’a révélé.
Sur son très manichéen Good Over Evil, Sizzla module sa voix avec habileté. Capable du pire comme du meilleur, le bobo nous offre ici une de ses meilleures prestations, notamment grâce à un refrain qui reste en tête. Un retour au calme payant.
Accompagné de Jah Mali, l’énergique Turbulence appelle son peuple à rester fort. L’équilibre du duo est parfait entre Jah Mali, qui assure le chant du refrain, et Turbulence, plein de détermination, qui excelle dans son rôle de toaster. Encore du sérieux de la part de Turbulence, ça finit par devenir une habitude.
Remerciant Jah, Queen Omega pose bien sa voix. Néanmoins, l’air de la chanson devient vite lassant.
La chanson d’amour de Lukie D est bien plus incisive. Dès la première seconde, le charme de sa voix agit. Très bon refrain et du coup, chanson très plaisante.
Alpheus enchaîne en accompagnant le riddim de sa voix chaleureuse sur un morceau correct. Quant à notre compatriote Lyricson, capable de lâcher ses rimes comme des balles ou de chanter avec son style si original, son Government Live Fi War force le respect. Au milieu des gémissements du chanteur français, les voix de Natty King et Singing Melody tombent à point et en font un morceau de grande qualité.
Honorant la grandeur de Selassie, Mark Wonder manque de punch sur son Jah Never Fail pour nous transcender. Dénonçant les différents instruments de guerre, Steady Ranks chante de manière posée. Relaxant mais un peu répétitif.
Domptant le riddim, Chezidek prend ici le temps de s’installer dans une mélodie dont il a le secret, mettant en avant la compassion de Jah. Pleine de maîtrise, sa superbe voix monte en puissance tout au lond du riddim. S’inscrivant dans une démarche créatrice, ce jeune chanteur très prometteur, pur produit de la nouvelle génération one drop, arrive à pas de géants dans la cour des grands.
Oba Simba dénonce quant à lui les Hanky Panky sur une chanson acceptable mais pas inoubliable, à la différence de Ryan, qui choisit de rappeler sa fidélité à Rastafari. Ses modulations vocales font de ce Rastafari’s Name une prestation convaincante.
Grâce à sa voix de lover, Levi Myaz espère charmer sa bien aimée, dans What would you do. Mettant plus de temps à capter notre attention, cet effort original s’apprécie à chaque écoute davantage. Tout comme la version, jouée par Bost & Bim, qui conclut cet album.
Au final, quatre morceaux ressortent de Dis Ya Time Riddim : Turbulence & Jah Mali, Lyricson & co, Chezidek et Sizzla. Que du lourd…
Même quand le disque est fini, on le remet au début…
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